María auxiliátrix

Spíritus libertátis / Artífices

Seconde liste

XVII s. 

XVII s., Itália.

Un suiveur de Guido Reni (1575-1642)

XVII s., Bélgica et Batávia.

Peter Paul Rubens (1577 -1640)

Antoon van Dyck (Antwerp, 1599 - London, Blackfriars, 1641)

XVII s., Fráncia.

Reynaud Levieux (1613 – post 1694)

Antoine Coypel (1661-1722)

XVII s.

XVII s., Itália.

Un suiveur de Guido Reni (1575-1642)

Pinacothéca.

Guido Reni (1575-1642) secútor, Crucifíxio, XVII s., Modena, Galleria Estense, Inv. R.C.G.E. n. 414. Oleo in tela, 260×174 cm.

 Motifs. — Le serpent. — Le périzonium dessinant le phallus.

XVII s., Bélgica et Batávia.

Peter Paul Rubens (Siegen, 1577 - Antwerp, 1640)

Vide étiam : Pinacothéca.

Peter Paul Rubens (Siegen, 1577 - Antwerp, 1640), Sancta Família cum psíttaco NL Heilige Familie met de papegaai, c. 1614, Antwerp, Royal Museum of Fine Arts Antwerp (KMSKA), Inv. 312. Oleo in týmpano, 168×191,7×4,5 cm,

Antoon van Dyck (Antwerp, 1599 - London, Blackfriars, 1641)

Pinacothéca.

Antoon van Dyck (Antwerp, 1599 - London, Blackfriars, 1641), Crucifíxio “Hastæ ictum” Christus aan het kruis, "De lanssteek" NL "Le coup de lance", 1620, Antwerp, Royal Museum of Fine Arts Antwerp (KMSKA), Inv. 297. 429,6×310 cm.

Les motifs.Le périzonium dessinant le phallus.

XVII s., Fráncia.

Calvaire de Moutier-Rozeille

Calvaire, XVI-XVII s., Moutier-Rozeille (Creuse).

Bourg de Saint-Hilaire, commune de Moutier-Rozeille (Creuse), rue Jean Mazetier (D21), (45°54'47.93"N 2°11'49.50"E). Google Earth. Découvert le 28 mars 2023.

Motifs. — Le pied de l’enfant dans la main de la mère. — La vulve diversement dessinée.

Notice affichée en 2024 à côté de l’œuvre

Présentation. La croix de Saint-Barbaire marque un croisement en bas du hameau de Saint-Hilaire. Montée sur des pierres en remploi, probablement antiques, la croix est construite à partir d’un bloc en granite. La facture ne facilite pas la datation de ces sculptures. Toutefois, la forme de l’arc, les codes de représentation, la position très libre de l’Enfant, les pieds croisés du Christ sont des indices suggérant une réalisation au XVIe ou XVIIe siècle. Des comparaisons avec des croix en granité bretonnes ou auvergnates appuient cette évaluation. Sur chacune des deux faces, quatre personnages en bas-relief prennent corps par creusement du granite. Au centre, les personnages, plus grands, sont le Christ en croix (avers) et la Vierge à l’Enfant (revers), selon une disposition habituelle des croix de chemin. Les personnages inscrits dans les côtés sont plus petits.

À l’avers, Saint Barbaire ou Saint Martin À droite du Christ, le personnage vêtu d’une chasuble à étole croisse, une petite croix dans la main gauche et un grand bâton dans la main droite, est un prêtre. Parmi les saints honorés dans la paroisse, on penserait à saint Hilaire, mais sans mitre ni crosse, c’est sans doute saint Barbaire. La légende dit que ce prieur de Moutier-Rozeille, qui vivait aux VIIIe-IXe siècles, a disparu pendant un siècle avant de revenir miraculeusement, fort âgé. Deux bustes reliquaires commandés en 1665 et 1681 (Aubusson et Moutier-Rozeille) témoignent de la dévotion à saint Barbaire au XVIIe siècle. À gauche du Christ, un cavalier se retourne sur son cheval pour donner quelque chose à un homme debout derrière lui : c’est la scène bien connue de saint Martin coupant son manteau pour le donner à un pauvre (saint Martin est le saint patron de l’église du bourg).

Les représentations au revers. Au revers, la Vierge couronnée porte l’infant sur son genou gauche. L’Enfant, d’une main, tient le sein de sa mère et, de l’autre, cache son propre sexe. À leur droite, un personnage aux cheveux longs, curieusement accoutré, pourrait être saint Jean Baptiste, tenant un agneau sur son bras gauche et vêtu d’une peau de bête. À leur gauche, un personnage coiffé au bol ou casqué tient de ses deux mains un objet posé entre ses pieds : il semble être un soldat tenant son épée, peut-être saint Julien de Brioude (une église dédiée à Saint-Julien est mentionnée au Moyen Âge). (Fin de citation.)

Reynaud Levieux (1613 – post 1694)

Pinacothéca.

Manufacture royale d’Aubusson probablement d’après les cartons de Reynaud Levieux (1613 – post 1694), média XVII s., Tránsitus Rubri maris FR Moïse et la traversée de la mer Rouge des Hébreux, Aubusson, Cité internationale de la tapisserie. Tapisserie en laine et soie, 283×546 cm. Inscríptio : MRD AUBUSSON.

Motifs. — La verge près de l’oreille et désignée par l’index.

Reynaud Levieux a fait sa composition d’après celle de son maitre Nicolas Poussin. Les motifs du Libre-Esprit sont évidents chez Reynaud, et plus discrets chez Nicolas. Le motif du bâton désigné par l’index et posé près de l’oreille se trouve déjà dans l’original.

Nicolas Poussin (1594–1665), Tránsitus maris rubri EN The Crossing of the Red Sea, 1633-1637, London, National Gallery of Victoria, Inv. 1843-4. Oleo in tela, 154×210 cm.

Motifs. — La verge près de l’oreille et désignée par l’index.

Antoine Coypel (Paris, 1661 - Ibid., 1722)

Pinacothéca.

Antoine Coypel (Paris, 1661 - Ibid., 1722), Baptísmus Christi EN The Baptism of Christ, c. 1690, Los Angeles, LACMA, Inv. M.90.154. Oleo in tela, sine quad. 136,2×97,6 cm.

Motifs. — Un pied placé pointé vers le bas ou vers l’avant. — Le genou en avant. — Le sexe extérieur de la femme dessiné par une étoffe. — Présenter son cul en offrande. — La jouissance purificatrice.

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